Quelle journée aujourd’hui ! Un soleil radieux et 22 degrés. Un avant goût de l’été ? Si c’est ça l’été qu’on aura cette année, je prends !
Bon ben c’est pas ça, mais il a fallut en profiter pour faire quelques aménagements extérieurs…
D’abord début de semaine, ouvrir le pré aux chevaux. Finie la corvée de foin matin et soir et ramassage des crottins (ça c’est très souvent Jean-Pierre qui s’y colle !). Je vous décris la scène :
Attitude des « zozos » : on piétine devant la barrière, on n’ose pas foncer contre le fil électrifié, mais c’est tout juste parce qu’on est un peu disciplinés quand même…
En ce qui nous concerne, nous les humains, vaut mieux pas se trouver trop près des sabots des impatients !
Moi je regarde de pas trop près, bien en sécurité derrière la barrière, les yeux éblouis et embués par l’émotion que procure un si joli spectacle.
Je suis tellement heureuse de leur joie, de leur bonheur. J’ai la chance de pouvoir les garder chez nous, je peux donc en profiter toute l’année, mais je suis triste pour eux lorsque l’hiver arrive et que pour préserver leur pâture, je suis obligée de les rentrer à l’écurie.
Le lendemain…..
Cali a foncé délibérément sur la clôture de séparation pour s’assurer peut être que l’herbe avait
le même goût de l’autre côté ou alors pour nous faire savoir qu’il n’était pas dupe et que cette partie du pré lui revenait aussi et qu’il entendait bien s’y rendre quand il le
déciderait ! C’est pas un petit fil qui le retiendra:"non mais, ces humains qu’est ce qu’ils croient
"
(J’en suis sûre, je le connais, quand il veut aller de l’autre côté, il ne craint pas le courant électrique… « C’est juste un tout petit mauvais moment à passer, et si on s’y prend bien, en allant très vite, on sent rien, na ! »)
D’accord je fais un peu d’anthropomorphisme mais je ne dois pas être loin de la vérité !